Bruno Deiana
Citéen


   16,5x21 cm,
   326 pages
   Sans ISBN
   ÉPUISÉ

Paru en juin 2007 à 68 exemplaires numérotés hors commerce

Dans cette fiction autobiographique, qui a pour décor la maison d’arrêt de Bois-d’Arcy, Bruno Deiana se fait le porte-parole de la « révolte des cités », contre les institutions de l’État, contre l’organisation du travail, contre la manipulation des masses, contre le système capitaliste en général.
L’auteur est né en 1962. Voleur multirécidiviste, condamné dix fois à la prison, ancien héroïnomane et séropositif, il habite un HLM de la cité du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie. Citéen est son premier récit.

« Les termes nauséabonds de l’ouvrage traduisent une évidente volonté de nuire et dépassent le seuil de prudence et d’objectivité requis pour l’exercice honnête de l’écriture publique. »
« Dès lors, c’est avec une mauvaise foi évidente, une malveillance avérée, que cet ouvrage détestable a été rédigé et publié. »
(Assignation devant le tribunal de grande instance de Paris)

• Notice des Éditions Antisociales : En juin 2007, les Éditions Antisociales n’ont malheureusement pu publier Citéen qu’à soixante-huit exemplaires hors commerce, distribués gratuitement à des personnes choisies dans les milieux les plus divers, pour entre autres buts chercher les moyens qui auraient permis d’en assurer un tirage et une diffusion « grand public ». Nous avons ainsi pu vérifier expérimentalement, au cours de vaines démarches faites ici et là où on a droit à la parole, à quel point une voix pour une fois authentique de cette prétendue « racaille » qui s’est imposée depuis 2005 comme le principal cauchemar des gestionnaires du système, ne récolte que haine, mépris ou dérobade dès lors qu’elle prétend exister en dehors de la cave où elle est censée rester confinée. À tel degré que Bruno Deiana et les Éditions Antisociales se voyaient même soudain, en août 2007, assignés en justice par un louche individu, issu d’un ancien entourage de l’auteur, qui se prétendait victime d’une odieuse « diffamation publique » pour réclamer, outre de copieux dommages et intérêts, la censure d’un long passage de l’ouvrage. Il ne fut mis fin à cette procédure absurde et abusive qu’en février 2008, l’accusateur s’étant finalement « désisté de son instance ».

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